Et rêvasser au milieu de la nuit étoilée
Douces pensées de miel
Que le vent commençait à balayer.
L'aube d'un nouveau jour était né
Avec lui, la fin d'une seizième année.
La neige alors se mit à tomber
Et fondre sur mes joues pourtant glacées.
Assis sur un arbre au tronc cassé
Ecouter le temps lentement s'écouler.
Attendre que la tempête soit passée
Et espérer que ces soldats ne soient tombés.
Le bruit de l'eau ruisselante
Ne révèlerait-elle qu'une douleur latente?
Et le silence des bois de ces contrées
Ne serait il que l'image d'une âmes damnée.
Ainsi, sous le couvert de la nuit
Virevoltent les pensées, les non-dits
Et ainsi continue d'avancer le temps
Emprisonné dans un froid sablier.
†Nemesis†