Poème de Je-suis-flamme.

Poème de Je-suis-flamme.
Je marche dans le noir
Un grand vent glacé s'est levé
Tunnel de désespoir
Filets de toiles d'araignées


Je marche dans le rouge
Des yeux qui viennent en ricanant
Dans l'ombre un démon bouge
Sur mes deux mains des flots de sang

Je marche dans le gris
Des cendres du matin tremblant
Des restes de la nuit
Les larmes coulent lentement

Je marche dans le vert
Des feuillages des arbres tendus
La forêt se fait mère
Enveloppant ton âme à nu

Je marche dans l'azur
D'un regard qui a tant souffert
Un morceau de ciel pur
Que t'offre l'amitié sur terre


Je marche dans le jaune
Doré d'un lever de soleil
Le reflet d'une icône
Dans un regard qui s'émerveille


Je marche dans le blanc
Chemin de neige immaculé
C'est le rire d'un enfant
Que la vie a su consoler

Je cours dans la lumière
Je regarde ton c½ur s'ouvrir
Des perles, des diamants clairs
Trésor d'un amour à venir


Merci encore pour ces mots, ils m'ont redonné l'envie de croire en moi ...Coire en des jours meilleurs finalement peut aider ... merci pour cette leçon de vie...

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 13:39

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 13:52

...

...
"La vie n'est pas intéressante, néanmoins, tu peux faire quelque chose d'intéressant durant ta vie ..."

Quel doux frisson parcourt mon corps quand ces mots raisonnent dans ma tête, comme un douce explosion d'euphorie. Mes yeux alors ne fixe qu'un seul point et mon c½ur bats plus fort, comme pour redonner une naissance ... Nous sommes seuls à décider ce que nous ferons de notre vie, n'est ce pas ? Et il n'y a qu'un pas entre vivre, survivre, mourir ... Il faut parfois savoir choisir, et où, de quel côté se mettre ...

†Nemesis†

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:34

Eyes of night.

Eyes of night.
Toutes ces nuits, dans le noir, sans aucun espoir, mon corps repose inerte. Ces voix hante ma tête, comme la pluie frappant sur les carreaux lors d'un orage, ces bruits entêtants me brûlent les veines, enrage mon c½ur. "Qui es-tu ? Que fais-tu ? Que veux-tu ? Damné ! " Ils hurlent mon nom chaque nuit, chaque soir.

Et les flash d'un passé trop lointain et douloureux remontent en moi, faisant bouillir mes envies pour ne laisser que la rage de tout détruire, pour tout recommencer. Cette tempête régnant dans ma tête balaie ces mots qui, hier encore, pouvaient consoler mes remords.

Ses yeux me hantent. Son regard me suis partout. Il hante ma vie comme un chien sage prêt à mordre. Quand finira-t-il enfin son travail ? Quand sa lame traversera-t-elle mon âme?

†Heartless†

===> Douce mélopée de la peur, berce mes nuits, que ces fous tremblent lorsque la nuit masque tous leurs cris et lorsque la haine prend possession de mon corps. Assis sur la crête, je regarde la Lune se remplir chaque soir, belle et fière, éclairant les flammes crées par ce monstre qui me poursuit encore...<===

†Nemesis†

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 07:59

Souffle court.

Souffle court.
Une nuit, un rêve, un vie, de simples mots s'enchainant les uns autres dans ma tête. Un rire, des ,pleurs des cris, du sang et ces larmes qui coulent si lentement. Le temps s'arrête et plus rien n'a de sens, les gens parlent mais aucun mot n'a de consonance, plus aucun souffle...
Aujourd'hui aussi, mon souffle s'est coupé net, mon c½ur ne battait plus normalement, comme emballé, pris de rage, impossible de bouger, respirer, penser. Ne pouvant que me baisser et de plus en plus me laisser aller vers cet inconnu et ses étendues si vastes et noires. Pourtant encore une fois sa voix était là, me protégeait, me rassurait, me consolait, m'encourageait, pour que je me batte. Une fois de plus, mon souffle est revenu, plus froid et incertain que jamais, comme pour marquer encore la débauche d'un mort.
†Heartless†

==> Comme le souffle du vent, infini et pur, telle est mère nature. Sous le couvert de ses arbres, elle protège les éclats de mon âme, qui peu à peu s'effacent avec le temps.<===
†Nemesis†

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 12:40

Nemesis.

Nemesis.
Nemesis était là, tapis dans l'ombre, comme un prédateur prêt à fondre sur sa proie. Il regardait la Lune, si brillante sur son trône d'argent prônant pour domaine ces cieux qui lui étaient inaccessibles. Elle glissait lentement derrière les montagnes, installant une fois de plus son règne de pureté dans ces cieux qui brillaient encore pour elle.

Un léger souffle balayait son visage, et malgré les températures très basses, aucun frisson ne parcourraient son corps, comme immunisé à tous ces maux qui distinguent un être humain d'un animal. Ses yeux étaient inexpressifs, bien qu'ils ne laissaient personne indifférent. Quelque chose de malsain, de maléfique coulait en lui.

Un sourire de satisfaction parcourut son visage. Il se leva, avança de quelques pas, regarda derrière lui, comme pour apprécier un dernière fois les lueurs de la pleine Lune. Alors que le ciel se parait de rouge, d'orange et de jaune, comme enflammé par une nouvelle journée, il devint plus sombre. Une lueur éclairait ses yeux, qui était envenimés par la haine. La lueur des flammes qu'il voulait répandre sur son passage, ses idées et ses envies se mélangeaient de plus en plus au miens.

Nous étions là, ensemble, l'un connaissant tout de l'autre sans ne s'être jamais rencontré, pourtant, tant de choses nous séparaient. Il mit sa tête contre ses genoux, toujours ce sourire en coin, puis me dit:
"Tu sais, la vie n'est pas ce que tu crois, bien qu'elle est emplie de malice et de grâce, elle ne sera jamais infinie, elle te fera souffrir encore et encore, sans te laisser aucun répit, sans jamais t'accorder le moindre souffle, elle te rongera jusqu'aux os, pour mieux te faire souffrir. Oui, la vie c'est une gangrène qui se nourris de tes peines et tes ranc½urs."

Et alors je me suis mit à penser comme jamais auparavant. Tous mes souvenirs me revinrent en mémoire, plus violents les uns que les autres, plus obscures, plus mélancoliques, comme visité d'un ½il différent du mien.

Il se leva, regarda le soleil se lever avec dégoût, puis descendit du mur, et partit vers le lointain horizon, me laissant avec mes doutes, mes cauchemars. Seul, une fois de plus, seul. Ce instant je cru Nemesis, mais jamais plus je ne lui fit confiance.


†Heartless†

==> La vie n'est qu'un fait de circonstance et de rencontres hasardeuses, triste et infidèle, elle nous quitte si vite et violemment que nous nous retrouvons souvent dans le noir et les méandres du temps. <===
†Nemesis†

# Posté le lundi 15 septembre 2008 12:07

Modifié le lundi 15 septembre 2008 12:19